Belle-Famille

Cohabitation forcée avec la belle-famille : un danger pour le couple!

Écrit par Josiane A.

Je n’oublierai jamais cette scène que j’ai vue, un jour ou j’étais allée rendre visite à l’improviste à une dame. Elle pleurait toutes les larmes de son corps à cause de sa belle-famille qui la tourmentait dans sa propre maison avec l’accord de son mari.

C’est vraiment inadmissible qu’un homme qui est censé aimer et protéger son épouse la livre en pâture à sa famille. C’est grave de permettre à qui que ce soit de railler son partenaire, de la dénigrer, de la maltraiter. C’est terrible, un homme qui se range du côté de sa famille au point où son épouse se retrouve comme une étrangère, seule contre tous dans sa propre maison. Ça s’appelle: « Sacrifier son couple! » C’est la preuve qu’un tel homme n’a jamais quitté sa famille !

D’une manière générale, dans la vie, chaque violation de l’ordre établi par Dieu est une porte ouverte à l’adversaire. Beaucoup ignorent les codes et principes de Dieu concernant le mariage et sont ensuite étonnés de voir le diable sévir dans leur couple. Si Dieu dit que vous devez vous séparer de vos parents (Genèse 2:24) et que vous continuez à les laisser influencer, déterminer, voire contrôler votre couple, c’est une désobéissance qui donne à Satan l’opportunité de vous attaquer.

Contrairement à ce qu’on croit souvent, les principes de Dieu n’ont pas d’autre but que celui de nous faciliter la vie.

Pour ceux qui ne le savent pas, selon l’ORDRE ÉTABLI PAR DIEU, votre femme passe avant : vos enfants, votre mère, votre père, vos frères et sœurs… Parce que la bible dit que désormais, vous formez une seule et même chair. (Marc 10:8) Votre épouse n’a donc pas à se soumettre à votre famille, surtout dans sa propre maison !

Comprenez donc cher frère, que dans votre foyer, c’est votre épouse et non votre mère qui est la maîtresse de maison. (Je précise que la réciproque est vraie. C’est vrai pour les sœurs également).

Vous n’avez pas le droit d’imposer un membre de votre famille à votre époux (se), ni une quelconque autre personne d’ailleurs. Si une telle chose doit arriver cela, doit se faire d’un commun accord après avoir prié, après confirmation du Saint-Esprit et pour un temps bref.

Un conseil: évitez la cohabitation forcée, sinon ça risque de très mal se terminer. Vous n’êtes plus tout(e) seul(e) maintenant que vous êtes marié(e). Alors, consulter et prendre en considération votre conjoint(e) dans les décisions est une chose que vous devez apprendre à faire dans votre vie de couple.

Protégez votre couple SVP. Soyez sage et soumettez-vous à Dieu. N’ouvrez pas de porte à Satan. Ne laissez pas votre culture, vos traditions, vos coutumes dicter votre conduite. Mais renouvelez votre intelligence SVP. Adaptez votre système de pensée et votre culture à ceux de Dieu et vous serez plus en paix, heureux et épanoui.

Soyez bénis !

Josiane


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Au sujet de l'auteur

Josiane A.

Auteure de la chaîne Youtube Vie TV, Josiane publie régulièrement de courtes vidéos qui révolutionnent des vies. Elle est auteure de plusieurs blogs dont "Expérience Surnaturelle" et "Le Secret du Bonheur".

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2 Commentaires

  • Bonjour,
    j’aimerais recevoir quelques conseils…
    Tout d’abord, je suis remarié depuis 2011 à une femme que j’aime beaucoup, qui est très maternelle. Nous habitons dans un village, dans une maison ancienne donnant sur une rue, qui n’a que deux étages. Nous sommes au second, et une dizaine de marches, pas plus, nous séparent du premier. Cet escalier est bien sûr dans le couloir, pas besoin de sortir.
    Un jour, il y a cinq ans, ma femme m’annonce qu’une de ses filles, que je vais appeler Julie (et qui a un lien très fusionnel avec ma femme, lien réciproque d’ailleurs) “va habiter chez nous pendant quelque temps, afin que son mari puisse trouver un emploi en France” (car Julie vivait à l’étranger avec son mari, de nationalité X, peu importe). Je n’étais pas au courant, mais j’accepte. D’autant que ma femme m’assure que “ce sera provisoire”. Le couple “débarque” donc dans notre petit appartement avec, en plus, un enfant de 2 ans à l’époque (une fille). Ils y sont restés 5 mois…Avec le mari (de nationalité X) et moi, ça se passe bien. Avec Julie, c’est distant, et même un peu froid. Je ne suis pas son père, je ne m’autorise à rien. Et elle me considère un peu comme un intrus qui lui a pris sa mère (je rappelle qu’elle a un lien fusionnel). Moi aussi, d’ailleurs, je la considère comme une gêneuse dans mon couple. Et nous sommes très différents: elle est très délicate, moi non (comme un homme en général, qui prend n’importe quelle serviette dans la salle de bains, ce qui l’a choquée, etc). Point commun entre nous deux, quand même: nous ne sommes pas très démonstratifs. Un jour elle m’a reproché de ne pas lui avoir dit ‘s’il te plaît’ alors que je lui demandais du pain. Bref, ce n’est pas la grande estime réciproque. Au bout de 5 mois, j’étais plus que lassé de cette situation, et j’en parlais à ma femme, qui m’annonce peu de temps après que “Julie, son mari et son enfant allaient s’installer au premier étage de la maison” (car le voisin d’en dessous, pas de chance pour moi, venait juste de déménager).
    Autrement dit, pour la 2ème fois, je suis mis devant le fait accompli. Mais je considère que Julie s’est immiscé dans notre vie. Elle est très présente, depuis il y a deux enfants de plus, et les deux plus grands (6 et 3 ans) montent régulièrement, tous les jours, les quelques marches pour voir leur grand-mère, ma femme, qui ne peut pas leur dire non, je le comprends (on peut difficilement expliquer l’intimité à des enfants en bas âge).
    Comme j’ai vivement désapprouvé tout ça, et que je ne peux rien faire, j’ai marqué mon désaccord non par des reproches clairement exprimés à Julie, mais par une très grande froideur vis à vis “du couple du 1èr étage”, comme je les appelle (c’est peut-être une erreur). Résultat: pour ces enfants, je suis transparent, je ne suis pas leur grand-père de substitution, car je n’ai jamais voulu jouer ce rôle. Ce rôle, il m’a été imposé, je ne souhaitais pas le jouer “à une dose pareille” : j’aurais en revanche accepté de le jouer si ce couple avait élu domicile ne serait-ce qu’à cent mètres. Je ne veux pas être le grand-père à temps complet dans une situation familiale ultra-rapprochée, et que je n’ai pas choisie.
    Mais depuis, les rapports avec ma femme sont devenus plus froids, je ne peux pas m’empêcher de lui en vouloir, et de plus je culpabilise. Mes rapports avec Julie se bornent à Bonjour-Bonsoir, et elle aussi. Les enfants: néant. Ils ne parlent qu’à ma femme. Julie ne semble pas réaliser qu’il y a intrusion de son couple dans l’ancienne intimité que j’avais avec ma femme. Parfois je me dis que j’aurais du accepter cette situation fusionnelle, mais elle n’est pas dans mon caractère, très indépendant. Quant à ma femme, j’ai l’impression qu’elle me comprend et qu’elle “aimerait souffler un peu” (car elle est souvent sollicitée), mais qu’elle est bloquée par “son devoir de mère et de grand-mère”.
    Quant au déménagement, pour le moment, c’est difficile à cause de nos moyens financiers.
    Et je me demande si je suis égoïste, ou si ma réaction est normale, car ma femme répond “je ne sais pas” à cette dernière question.
    Que pensez-vous de cette situation ? Suis-je égoïste?

  • Les relations avec ma belle mère ont détruit mon couple. Il me m à jamais défendue. Ça a détruit notre couple.
    Seigneur, aidez nous vers une réconciliation.