Pépites de sagesse

Polygamie – Un chrétien peut-il prendre une deuxième femme?

Écrit par Aisha B.

Voici une question que j’ai reçue plusieurs fois : un chrétien peut-il avoir deux femmes à la fois sous un toit ? Un chrétien peut-il prendre une deuxième femme ? Combien de femmes un homme a-t-il le droit de prendre ?

En gros, que dit la Bible concernant la polygamie ?

Certaines personnes s’appuient sur le modèle des hommes de Dieu de l’Ancien Testament pour dire que Dieu approuve la polygamie et que l’homme a le droit de prendre autant de femmes qu’il le souhaite.

Mais la Parole de Dieu nous montre que la volonté parfaite de Dieu est toute autre et on va voir quelques passages bibliques qui le confirment.

L’Eternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui. […]  C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. (Genèse 2 :18, 24)

Il répondit : N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. (Matthieu 19 :4-6)

Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. (1 Corinthiens 7 :2)

Car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Eglise, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. (Ephésiens 5 :23)

Au commencement, lorsque Dieu établit toutes choses, Il crée un homme, et une femme (Genèse 2 :18,24). Dieu n’a créé qu’une seule femme à Adam et établit ainsi l’ordre divin, c’est-à-dire l’ordre dans lequel le mariage doit fonctionner : la monogamie. Le mariage selon Dieu se passe entre un homme et « une femme » ; et pas entre un homme et « des femmes » …

Ils sont une seule chair => Dieu n’a pas prévu de place pour une troisième personne dans l’union intime qui existe entre chaque homme et sa femme.

La première fois qu’un cas de polygamie est mentionné dans la Bible, c’est dans la descendance de Caïn, six générations après Adam (Genèse 4 :6). Lémec avait deux femmes. La polygamie se généralise ensuite au milieu des hommes de l’ancien testament. Et cela apporte énormément de problèmes. Voici quelques exemples bibliques :

  • Jacob et ses deux femmes, Léa et Rachel (Genèse 30)
  • Esaü et ses deux femmes hittites, Judith et Basmath, qui ont été un sujet d’amertume pour le coeur d’Isaac et de Rebecca. (Genèse 26 :33-34)
  • Elkana et ses deux femmes, Anne et Peninna. (1 Samuel 1 :1-5)
  • Salomon avec ses 700 femmes et 300 concubines qui ont causé sa chute. (1 Rois 11 :3)

Bien que les hommes se soient éloignés du plan initial, le Seigneur Jésus rappelle l’ordre divin en reprécisant le modèle donné par Dieu au commencement. (Matthieu 19 :4-6)

De plus, lorsque l’Apôtre Paul parle du mariage, il compare la relation entre l’homme et sa femme, avec la relation qui existe en Christ et l’Eglise qui est Son corps, encourageant les hommes à suivre le modèle de Christ.  (Ephésiens 5 :22-33) Christ n’a pas plusieurs corps. Il n’a qu’un seul corps, une seule Eglise. De même, les hommes, sous la nouvelle alliance sont appelés à avoir une seule femme.

Le plan de Dieu, c’est donc un homme, une femme, pour la vie. (Genèse 2 ; Matthieu 19)

Aucun endroit de la Bible ne décrit les bienfaits de la polygamie. Mais partout où on en parle, il y a des problèmes (conflits, envie, haine, jalousie…), que ce soit entre les femmes ou entre les enfants. La polygamie, c’est un désordre.

Frère, ne vous laissez pas séduire.  La polygamie ne fait pas partie de plan de bonheur que Dieu a pour vous. Ce n’est pas le modèle que Christ vous a donné. Avoir deux femmes ne vous rendra pas plus heureux. Cultivez votre jardin et il vous donnera les fruits dont vous avez besoin.

Aimez, chérissez, entretenez  et valorisez la femme que vous avez et vous serez un homme comblé.

Amen ?

Que Dieu vous garde !

Aisha


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Au sujet de l'auteur

Aisha B.

Chrétienne, épouse, maman, docteur, blogueuse, ma passion est d'impacter ma génération et de faire connaître Jésus-Christ par le moyen des médias. Mon désir le plus profond est de voir des adorateurs que Dieu recherche se lever, et de voir des familles restaurées dans la francophonie.

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14 Commentaires

  • Avant-propos
    Cette petite étude va probablement surprendre plusieurs et peut-être froisser quelques-uns n’étant
    pas préparés à méditer le sujet sous cet angle à cause des conventions de la société occidentale (qui
    ne sont pas forcément bibliques). J’en suis conscient, et je ne désire offusquer personne. Cependant
    il convient de replacer les choses dans leur contexte scripturaire et sans artifice, ce qui éviterait bien
    des erreurs, des incompréhensions et des préjugés.
    LE STATUT MATRIMONIAL
    La partition
    La Bible nous enseigne que Dieu constata qu’il n’est pas bon que l’homme soit seul, il lui fit une aide
    semblable à lui-même : la femme. Pour cela il le plongea dans un profond sommeil, peut-être une
    sorte de coma. Le texte dit que Dieu prit une de ses côtes (en hébreu : mitsalotav) et « referma la
    chair après elle ». le mot tséla signifie aussi -côté- Nous le trouvons dans Job:18v.12 : « la destruction
    sera à son côté », « et les bordées étaient côte à côte » (ve atselaoth tséla el tséla) Ezéchiel 41v.6 ;
    tséla peut aussi signifier couché sur le côté, tomber sur un côté, ou boiter d’un côté. De nombreux
    exemples pourraient être cités.
    Plutôt qu’une « côte » que Dieu retire du corps de l’homme, il est parfaitement plausible de voir Dieu
    séparer de l’homme d’un de ses côtés. C’est de cette façon que les cellules se reproduisent, elles se
    scindent en deux pour former deux cellules identiques. L’homme reconnu dans la femme son alter
    ego, un autre soi-même : « Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! On l’appela
    femme (isha) parce qu’elle a été prise de l’homme (ish).» Genèse 2v. 23.
    Union de l’altérité
    Le texte continue : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme,
    et ils deviendront une seule chair.»(V.24). L’homme -s’attachera- (en hébreu : dabak) « coller,
    adhérer » à sa femme pour former « une » [seule] chair, le mot -seule- n’existe pas dans le texte
    hébreu. Il ressort de cette lecture que l’homme quitte une unité formée de deux entités : le père et la
    mère, pour former à son tour une unité formée de son entité propre et de celle de sa femme. Le
    texte nomme cette -unité-« bassar ehad ».Il ne s’agit pas d’une [seule chair], mais d’une [unité de
    chair] (accouplement). Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps
    avec elle ?
    (1 Corinthiens 6v.16) Il partage son impureté.
    Ehad ne signifie pas un dans le sens absolu. Par exemple : (Genèse 1v.3) « Ainsi il eut un soir et il y
    eut un matin : ce fut le premier jour » l’hébreu dit textuellement : « il y eut soir, il y eut matin : jour
    un (ehad) » Il faut deux entités distinctes pour former un jour : un soir suivi d’un matin. Chaque jour
    créé est suivi de cette formule jusqu’au sixième jour.
    Un autre exemple frappant montrant bien que ehad ne signifie pas -unicité- mais -unité-, c’est la
    phrase bien connue : « Ecoute Israel,[ le Seigneur]YHWH notre Dieu, [le Seigneur] YHWH est Un » en
    hébreu il est écrit : « Ecoute Israel, [YHWH] nos Dieux, [YHWH] Un (ehad) ». (Dieu est Un composé
    de trois entités : le Père, le Fils, le Saint-Esprit).
    Le chap. 1 v. 3 de Genèse que nos versions généralement traduisent par -une seule chair- est en fait –
    unité de chair-. On ne peut pas se baser sur ce verset pour affirmer que la monogamie est la règle
    absolue, même si elle est souhaitable et préférable, il est vrai qu’Adam fut monogame, formant avec
    Eve un couple.
    Des situations différentes
    Plusieurs grandes figures de la Bible il est vrai, ont été monogames : Noé, Isaac. D’autres semble t’il
    n’ont jamais été mariés : Elie, Elisée, Paul ?. Cependant beaucoup furent polygames, et la Bible n’en
    fait aucun référence désobligeante : Abraham eut pour femmes Sarah, Agar, Ketura et d’autres qui
    sont appelées concubines (Genèse 25v.5), Jacob eut quatre femmes : Léa, Zilpa, Rachel, Bilha.
    (Genèse 29-30). Moïse eut deux femmes : une Madianite nommée Séphora (Exode 2v.21) et une
    Ethiopienne dont on ignore le nom (Nombre s12v.1), il n’était pas pour autant adultère lui, à qui Dieu
    avait confié les 10 Commandements. David eut plusieurs épouses et plusieurs concubines, il eut
    Mical fille de Saül (1 Samuel 18v.27), qui lui fut ravie et donnée à un autre, mais il épousa Abigaïl la
    veuve de Nabal et Achinoam (1Samuel 25vs. 42-43), il commit un adultère doublé d’un meurtre en
    prenant pour femme Batshéba dont il fit tuer le mari.
    Le statut de la femme et les interdits contractuels selon les normes bibliques :
    *La femme n’épouse pas, elle est épousée à la suite d’un contrat qui s’établit entre le futur mari et le
    père (ou à défaut le tuteur de la fiancée si le père est décédé : le frère aîné, ou l’oncle paternel). La
    dote est fixée après accord. A partir de ce moment la fiancée est liée par un contrat.
    *Celui qui romprait le contrat de fiançailles en abusant de la future épousée serait coupable
    d’adultère (Deutéronome 22v.25), si elle est consentante, elle est aussi coupable d’adultère
    (ibid.v.24).
    *La femme mariée qui a un rapport avec un autre homme que son mari est adultère ainsi que
    l’homme en question (ibid.v.22).

    *Si un homme a rapport avec une femme célibataire non fiancée il n’y a pas adultère, que cet
    homme soit marié ou célibataire n’entre pas en ligne de compte, cet homme devra payer la dote de
    la femme en question qu’il a déflorée, et l’épouser (ibid.vs.28-29), s’il s’avère que la femme n’était
    pas vierge, il peut l’épouser, mais il peut aussi la rejeter pour cette raison (Deutéronome 24vs.1-3).
    *Il est interdit d’avoir commerce avec une prostituée, l’acte commis est une souillure (1Corinthiens
    6v.16). Il est troublant de constater que Dieu ordonna au prophète Osée d’épouser une prostituée
    car cela va à l’encontre de la Loi donnée à Moïse. Dieu viole la justice par la miséricorde afin de
    sauver les perdus.
    *La concubine « piléguésh » n’est pas la partenaire d’une union libre, c’est une femme épousée sans
    contrat ni dote. Il suffit qu’elle ait eu un rapport avec un homme pour être de facto sa femme sans
    autre modalité, (que cet homme soit déjà marié ou non n’entre pas en ligne de compte). C’est le cas
    d’Agar avec Abraham, et de Zilpa et Bilha avec Jacob.
    *La veuve d’un mari sans enfant doit être épousée par le frère du défunt ou à défaut un parent
    paternel de celui-ci dans l’ordre de parenté (c’est l’histoire de Ruth et Boaz Ruth 2 :20, 3 :12-13), le
    premier enfant qui naîtra sera considéré enfant du défunt et portera son nom (Deut.25vs.5-6). C’est
    un devoir pour le frère du défunt de susciter une postérité à son frère au travers de sa veuve et de ne
    pas laisser périr ainsi son nom ni son héritage. C’est à cause de ce refus que la colère de Dieu
    s’enflamma contre Onan (Genèse 38vs.8-9).
    La veuve est libre de se remarier, car la femme célibataire n’a pas de statut social, elle est tributaire.
    Si elle est âgée, ses enfants en mesure de travailler doivent subvenir à ses besoins, sinon, elle n’a
    bien souvent pas d’autre choix que de se réfugier dans le cadre familial ou communautaire pour
    survivre, si elle est jeune, il lui ait conseillé de se remarier (1Timothée 5).

    Tout comme la femme n’épouse pas mais est épousée, la femme ne divorce pas, elle est divorcée.
    *La seule raison valable et reconnue pour divorcer une femme est l’infidélité, l’adultère. La
    constatation de l’absence de virginité lors du mariage d’une pseudo-vierge peut conduire celle-ci à
    être répudiée.
    *Un homme ne peut pas re-épouser une femme qu’il a répudiée ou divorcée si celle-ci entre-temps a
    eu un rapport avec un autre homme (Deut. 24vs.1-4).
    *Celui qui répudie sa femme sauf pour motif d’adultère l’expose à l’adultère car elle n’a pas le droit
    de se remarier tant que son mari est vivant et celui qui aurait commerce avec elle serait aussi
    adultère (Matthieu 5v.32).
    *Celui qui répudie sa femme sans que celle-ci ait été adultère et en épouse une autre, commet un
    adultère (Matthieu 19v.9).
    *Il est permis de prendre une seconde épouse, mais il est interdit de répudier la première si celle-ci
    est fidèle. (Proverbes 5v.18) « fais ta joie de la femme de ta jeunesse » (Proverbes 5v.18), certains
    délaissaient leur première femme allant jusqu’à la divorcer pour en prendre une plus jeune, ne
    pouvant ou ne voulant pas assurer la charge de plusieurs épouses. Jésus condamne sévèrement cette
    pratique (Matthieu 19vs.7-9).
    *Il est interdit de contracter une union consanguine ou incestueuse, ce sont des abominations. Il est
    aussi interdit d’avoir les deux sœurs pour épouses (Lévitique 18vs.6-18).
    *Il est permis à un homme d’avoir plusieurs épouses, cependant pour des raisons de disponibilité qui
    incombent à leur tâche, l’évêque et le diacre doivent être monogames (1Timothée 3v.2 et 12, Tite
    1vs.5-7.), par conséquent s’ils venaient à prendre une seconde femme, ils en viendraient à perdre
    leur fonction de responsabilité dans l’église, car la charge familiale devenant trop lourde, elle
    affecterait leur disponibilité pour le ministère, un soldat ne s’embarrasse pas des choses de la vie
    pour être disponible à servir dans le combat spirituel (2Timothée 2v.4). Mais ils ne seraient pas
    adultères pour autant.
    *Il est déshonorant pour une femme de passer l’âge nubile sans être mariée, les enfants constituent
    le capital vieillesse, ils assureront ses vieux jours (surtout dans une société sans protection sociale),
    c’est pourquoi il était impératif que toute femme en âge de l’être fût mariée (1Corinthiens 7v.36).
    *La règle est que tout homme ait une femme, et que chaque femme ait un mari (1Corinthiens 7v.2).
    *Les époux doivent se contenter mutuellement selon la mesure de leurs désirs (ibid.v.5) cependant la
    femme ne doit pas être approchée pendant ses menstrues (Lévitique 18v.19).
    *Les époux peuvent « jeûner l’un de l’autre», s’abstenir de rapports physiques pour se consacrer
    momentanément à la prière (1 Corinthiens 7v.5).
    *Si certains peuvent se conserver purs (Matthieu 19v.12, I corinthiens 7v.1), la majorité ne peut vivre
    dans la continence, le mariage donc, est encouragé afin de conserver la pureté des mœurs
    (1Timothée 5v.14, 1Corinthiens 7v.9).
    *L’acte sexuel ne doit pas être dévié de sa fonction (Hébreux 13v.4. 1Timothée 1v.10).
    *Enseigner le célibat obligatoire est une doctrine de démons et d’esprits séducteurs (1Timothée
    4vs.1-3).
    L’union de l’homme et de la femme est chargée d’un enseignement profond par rapport à l’Eglise
    (Ephésiens 5vs.22-33)
    La soumission
    Christ est soumis au Père (Jean 5v.30)- La femme est soumise à son mari (Colossiens 3v.18).
    L’affection
    Le Père a mis toute son affection dans le Fils (Matthieu 3v.17)- Le mari doit aimer son épouse comme
    lui-même, comme son propre corps (Ephésiens 5v.28)- Christ aime l‘Eglise qui est son corps et s’est
    donné pour elle (ibid.v.25).
    La nature
    Christ est Dieu incarné ‘dans un corps’ (Jean .14)- l’Eglise est le corps de Christ (1Corinthiens 12v.27).
    L’autorité
    Christ est le chef de l’Eglise (Ephésiens 1v.22)- L’homme est le chef de la femme (ibid.5v.23).
    Dieu est le chef de Christ, qui est le chef de l’homme, qui est le chef de la femme :
    « Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef
    de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.» (Corinthiens 11v.3).
    Le façonnement
    Christ sanctifie son Eglise, Il l’a veut pure (Ephésiens 5vs.26-27) – L’homme entretient son épouse et
    l’honore (1Pierre 3vs.1-7).
    L’union
    Christ est uni au Père (Jean 10v.38) – La femme est mariée à son mari (Romains 7v.2) – l’Eglise est
    fiancée à Christ (2Corinthiens 11v.2), en prévision des noces de l’Agneau (Apocalypse 19v.7).
    Le mystère de l’union (ihoud)
    « Ainsi nous qui sommes plusieurs, nous formons un [seul] (ehad) corps en Christ, et nous sommes
    tous membres les uns des autres » Romains 12v.5.
    « Afin que tous soient un (ehad), comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux
    aussi soient un (ehad) en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Je leur ai donné la
    gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un (ehad) comme nous sommes un (ehad), moi en eux,
    et toi en moi, afin qu’ils soient parfaitement un (ehad), et que le monde connaisse que tu m’as
    envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé » Jean vs. 21-23.
    « Ainsi ils ne sont plus deux mais ils sont une [seule] (bassar ehad) chair .Que l’homme ne sépare pas
    ce que Dieu a joint. » Matthieu 19vs.5-6.
    Remarques :
    C’est sous la contrainte de l’Eglise Catholique que les Juifs au Moyen-Age ont été obligés de renoncer
    à la polygamie, la bigamie était courante parmi eux.
    Certains missionnaires n’ont pas tenu compte des lois bibliques, et ont adapté des critères de la
    société occidentale en Afrique et ailleurs. Ils ont pour certains d’entre eux, obligé des polygames à se
    séparer de leurs femmes et devoir ne garder qu’une seule épouse, exposant les autres à l’adultère et
    les plongeant dans la frustration et le déshonneur pour elles et leurs enfants, créant ainsi un contre
    témoignage à l’Evangile. Si la monogamie est préférable, la polygamie n’est pas interdite pour autant
    si elle est librement consentie de part et d’autre, surtout si le nombre de femmes excède celui des
    hommes, elle permet ainsi à toutes les femmes qui le désirent, d’avoir un époux et la possibilité
    d’être mère.
    V. E.

  • Se Marier est avant tout légitimé sa/son conjointe (la/le sanctifier, la/le reconnaître aux yeux de tous en non entre les “couloirs”!) seulement durant cette vie puisse qu’après la mort cela n’a plus de sens (Mt 22).

    Louis Sécond n’est pas la seule traduction des textes bibliques. Bien d’autres traductions se rapprochant plus des textes originaux hébreux en témoignent.

    Je crois qu’il serait sage de ne pas condamner ce que le Christ n’a lui-même pas fait explicitement (Mt 25) lorsqu’Il assimile le Royaume de Dieu à un couple Polygame sans que cela ne choc l’assemblée et parce qu’Il était aussi le DIEU de l’homme selon Son Cœur pourtant polygame et de Moïse l’un des plus grand (Nomb 12). Tous avais un point commun, Il aime et craignait Dieu au point de porter leurs vies à son sacerdoce (Prendre la cause, être témoin et envoyé du Père).

    Ce que je retiens est que Dieu est LE PERE, Il VEUT NOTRE BIEN !
    Et comme l’Ecclésiaste (Ecc 12) (Salomon, Polygame) le dit:
    Écoutons la conclusion de tout ce discours: Crains Dieu, et garde ses commandements; car c’est là le tout de l’homme. Car Dieu fera venir toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal.

    CRAIGNONS DONC NOTRE PERE, AIMONS LE, LUI ET NOS FRERES D’UN AMOUR SACRIFICIEL car c’est la vrai volonté et l’idéal de Dieu.

    Que Dieu nous aide dans notre choix et nous fasse la GRACE d’être dans son idéal.

    Dieu seul est juge nous non !

  • 2Samuel12:8-9 montre que DIEU est l’auteur et approuve la polygamie.Mat 19 ne condamne pas la polygamie mais condamne la répudiation fantaiste des femmes.certains repudiaent leur femme pour épouser une autre.c’est comme renier un enfant sans cause pour engendrer un autre.Mais avoir un second enfant n’est pas in péché.Dont répudier sa femme sa femme pour épouser une autre est un péché mais prendre une deuxième femme en conservant la première n’est pas un péché.les évêques(superviseurs)doivent être mari d’une seule femme et ce modèle est calqué de l’ancien testament où les sacrificateurs n’avaient droit qu’à une seule femme.Condamner la polygamie revient à condamner DIEU.Lisez 2samuel12:8-9

  • cet enseignement est sous l’inspiration du Saint-Esprit car aucune personne peut le développer ainsi sans la révélation du seigneur Jésus, j’ai été largement édifié par ce message et je prie le seigneur de toujours vous faire voir au delà de l’œil visible au nom de Jésus-Christ.

  • Dieu te bénisse ma soeur, tout arguments avancé dans genèse 2 et Matthieu 19 son très vraie la monogamie à sa place. Donc elle a été instituée au commencement, mais Abraham et Jacob?

  • Bonsoir
    vous avez fait montre d’une grande subjectivité dans vos propos.
    Repondez a cette question : Pourquoi Dieu a t il béni ces grands hommes polygames ?
    Dieu peut il se tromper ou se de dire ?
    Pourquoi dans le nouveau testament il est dit :Que celui qui aspire à la fonction d’eveque ,il est PREFERABLE qu’il soit mari d’une seule femme ?

    • Quand on dit “il faut qu’il soit mari d’une seule femme”, cela ne signifie pas que les autres sont autorisés à en avoir plusieurs. Des polygames peuvent arriver à l’église, on ne peut pas les chasser mais pour être ancien, il ne faut. pas qu’on soit nouveau converti. Le fait de ne pas être plygame prouve qu’un homme a grandi spirituellement.

  • Bien !

    Si le message s’arrête là, ce peut être bon en occident mais pas assez en Afrique. Le problème avec la religion n’est pas tant la doctrine (elle doit être biblique, bien-sûr), mais son interprétation (ou le sens originel) et sa mise en pratique (aujourd’hui, ici et maintenant).

    On se souvient qu’une application bête de la formule par les missionnaires avait déjà causé des drames en Afrique, et on ne peut se permettre le luxe de recommencer. Surtout après que le Christianisme africain ait grandi en connaissance et en maturité. Les missionnaires (et quelques congrégations pentecôtistes) avaient simplement prêché contre la polygamie et exigé, pour être baptisé, des maris polygames, de ne conserver que leur première épouse et de renvoyer les autres. Ce qui finit par condamner les ex-épouses à la prostitution, à la mendicité ou à une toute autre forme de reniement de cette “nouvelle religion” INJUSTE. Injuste, en effet, car elle était appliquée sans sagesse et sans cœur non comme l’avaient fait les premiers chrétiens dans l’Église primitive.

    UN PEU D’HUMILITÉ VOYONS…

    Il faut tout d’abord rappeler qu’à l’époque du Nouveau Testament, la polygamie était encore pratiquée en Israël. L’historien juif Flavius Joseph en parle comme d’une institution reconnue en Palestine ; Justin Martyr, Irénée et Tertullien la dénoncent dans l’Église primitive. Il faudra attendre jusque vers 285 ap. J.-C. pour que des édits de Dioclétien et Maximin l’interdisent complètement sur tout l’empire (Joyce, George (1933). Christian Marriage: An Historical and Doctrinal Study. Sheed and Ward. p. 560).

    Dans plusieurs pays en Afrique, la polygamie est une des formes de “régime matrimonial” à la fois hérité de la culture ancienne et autorisé par la loi (code civil). Si les occidentaux sont offusqués par la question de la polygamie en Afrique, les africains ne le sont pas moins sur les questions d’homosexualité et de mœurs légères à l’ouest. D’ailleurs, les chrétiens d’Afrique parlent et prêchent ouvertement contre ces deux derniers fléaux, ce qui n’est pas le cas de leurs frères occidentaux quand il s’agit de la perversité de leur société, tout le monde s’accorde tacitement à respecter la “loi” et surtout la toute sacrée “vie privée”. Je crois personnellement qu’il faut changer d’approche, de méthode et de discours.

    Que l’on soit bien clair : Le péché est le péché et rien à faire. La vérité est la vérité et rien de moins. Enfin, la justice est la justice et ne peut être autre chose. On ne peut avoir deux poids et deux mesures sur ce genre de question.

    LA POLYGAMIE EXISTAIT À L’ÉPOQUE NÉOTESTAMENTAIRE

    L’apôtre Paul, ayant connaissance de l’existence de la polygamie, n’exigea la monogamie (intention originelle du Créateur sur la question du mariage) que pour ceux qui aspiraient aux responsabilités spirituelles (appel, sacerdoce, diaconat, épiscopat) : “…être maris d’une seule femme et diriger bien leurs enfants et leurs propres maisons” – (1 Timothée 3.12, LSV).

    La monogamie était aussi prêchée parmi les premiers chrétiens comme modèle du mariage aux jeunes, sur la base de l’enseignement de Jésus (Matthieu 19.4-11). Mais il faut bien reconnaître et accepter que Christ lui-même a conclut son propos : “…tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné.” -(Matthieu 19.11, LSV). Alors, soyons méthodique ! La loi n’y peut rien, elle a toujours échoué sur ces questions là.

    SOYONS PLUS RESPONSABLES ET PLUS MATURES

    La méthode divine suggérée semble donc être :

    1- Un enseignement de la doctrine pure : il faut restaurer l’Évangile (de grâce, sans condamnation !)
    2- Avoir une compréhension globale du problème (bien considérer la culture et éviter le “copier-coller”)
    3- Une implication responsable des congrégations chrétiennes (éviter le ton qui accuse et qui condamne de loin)
    4- Une approche motivée par l’amour (les gens comprennent bien nos motivations)
    5- Un accompagnement conséquent des familles impliquées (surtout, le sort des épouses et des enfants)

    Les changements sociaux et culturels prennent du temps et de l’investissement (ne pas être pressé ni sans stratégie). De plus, la polygamie n’est plus tant à la mode en Afrique. En outre, une compréhension plus réaliste (moins révolutionnaire) et responsable (moins abusive et moins libertine) de l’émancipation de la femme aiderait les ténors africains de la polygamie à davantage faire confiance à UNE SEULE et UNIQUE épouse.

    LE VRAI PROBLÈME

    D’un autre côté, le problème de la polygamie semble véritablement être celui du sexe libre. Je comprend que l’on s’insurge contre ce privilège réservé aux hommes en Afrique pendant que tout le monde y a droit en Occident. Que combattons-nous donc à la fin ? Avoir des maîtresses ou aller d’adultère en adultère ou de divorce en divorce, vous semble-t-il différent ? Tout semble bon pourvu qu’on jouisse de cette fameuse “liberté sexuelle”. La vie chrétienne, au sens biblique, ne défend rien de tout cela. Au contraire, ce mode de vie libertine est condamnée par Dieu.

    “Que le mariage soit honoré de tous et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères.” – (Hébreux 13.4, LSV).

    CE QU’ON CHERCHE VRAIMENT

    Enfin, il est prouvé que l’homme comme la femme, ne trouvent pas le bonheur tant convoité par les seuls plaisirs du sexe. Oui, le bonheur, voilà la quête cachée et inavouée à laquelle aspirent tous les êtres humains. C’est peut-être ce que nous devons expliquer aux gens : “comment mener une sexualité qui vous rende heureux(se) et épanoui(e)”, “comment bâtir une vie qui vous procure le bonheur et la satisfaction que vous cherchez”.

    À cela Jésus-Christ déclare:
    “Moi (Jésus), Je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles soient dans l’abondance.” – (Jean 10.10, LSV).

    Shalom !